Captation de conférence et d’événement à Bruxelles
Un aftermovie qui donne envie de venir l’année prochaine, et chaque intervention exploitable séparément toute l’année.
Ce que vous recevez
- Un aftermovie monté de 90 à 180 secondes
- Chaque intervention captée et livrée séparément
- Six à dix clips verticaux sous-titrés
- Trente à cinquante photographies retouchées
- Les fichiers sources conservés six mois
Un événement coûte cher et dure une journée. Sans captation, il ne reste ensuite qu’une liste de participants et quelques photos prises au téléphone. Avec, il reste de quoi alimenter votre communication jusqu’à l’édition suivante, et de quoi convaincre ceux qui n’étaient pas venus.
Nous captons des conférences, des séminaires, des assemblées générales et des remises de prix, à Bruxelles et en périphérie. Le travail commence avant le jour même : une captation réussie se joue surtout sur le son et sur les autorisations.
Le détail de ce qui est livré
L'aftermovie d’abord, entre quatre-vingt-dix et cent quatre-vingts secondes. C’est le film qui circule ensuite : rythme soutenu, plans de salle, extraits de prises de parole, réactions du public. Il ne raconte pas la journée, il en donne l’énergie.
Ensuite, et c’est ce qui a le plus de valeur dans la durée : chaque intervention livrée séparément, avec son propre fichier, son titre et ses sous-titres. Une conférence de six intervenants devient six vidéos que vous pouvez publier une par une pendant six semaines, ou envoyer individuellement aux personnes concernées.
Six à dix clips verticaux tirés des meilleurs moments, et trente à cinquante photographies retouchées : salle, intervenants, public, moments informels. Les photos servent au compte rendu, à la newsletter et à la communication de l’édition suivante.
Comment ça se passe
Repérage. Nous demandons le plan de salle, le déroulé horaire et le contact technique du lieu. Trois questions décident de la qualité du résultat : peut-on se brancher sur la table de mixage, où sont les prises, et peut-on circuler pendant les interventions. Un son pris sur la sono de la salle plutôt que sur la table de mixage est presque toujours inexploitable.
Le jour même. Deux caméras en salle : une fixe cadrée sur la scène, une mobile pour les plans de coupe et le public. Arrivée deux heures avant le premier intervenant. Nous restons jusqu’à la fin du programme.
Après. L’aftermovie sous dix jours ouvrables, les interventions individuelles sous quinze jours. Si vous avez besoin d’un extrait le soir même pour les réseaux, c’est possible et cela se prévoit à la commande.
Le prix, et ce qui le fait varier
800 € HTVA la journée pour un opérateur, deux caméras, la captation du son sur la table de mixage, l’aftermovie et les interventions livrées séparément.
Ce qui fait monter le montant : un second opérateur, nécessaire dès qu’il y a deux salles en parallèle ou plus de cent cinquante personnes ; une captation multicaméra à trois angles ; la diffusion en direct ; le sous-titrage multilingue ; une livraison le soir même.
Ce qui le fait baisser : un événement d’une demi-journée, et un engagement sur plusieurs éditions dans l’année.
Le son, encore une fois
C’est le point qui distingue une captation utilisable d’une captation qu’on ne publiera jamais. Une salle de conférence est faite pour que le son porte vers le public, pas vers une caméra placée au fond.
Nous prenons donc le son directement sur la table de mixage, avec un enregistreur autonome, et nous doublons avec un micro d’ambiance pour les questions du public. Celles-ci passent rarement par la sono, et une réponse dont on n’entend pas la question est inexploitable.
Les autorisations, à régler avant
Deux choses sont à traiter en amont, et elles prennent plus de temps qu’on ne le croit.
Les intervenants. Leur accord de captation doit couvrir la diffusion publique, pas seulement l’enregistrement. Un intervenant externe qui découvre après coup que sa conférence est en ligne peut légitimement demander son retrait.
Le public. Une mention à l’entrée et dans le formulaire d’inscription suffit dans la plupart des cas, mais elle doit exister. Nous fournissons un texte type si vous n’en avez pas.
Questions fréquentes
Combien de caméras prévoyez-vous ?
Deux pour le forfait de base : une fixe cadrée sur la scène, une mobile pour le public et les plans de coupe. Un second opérateur devient nécessaire au-delà de cent cinquante personnes ou dès qu’il y a deux salles en parallèle.
Comment captez-vous le son ?
Directement sur la table de mixage, avec un enregistreur autonome, doublé d’un micro d’ambiance pour les questions du public. Un son pris sur la sono de la salle par une caméra placée au fond est presque toujours inexploitable.
Quand recevons-nous les fichiers ?
L’aftermovie sous dix jours ouvrables, les interventions individuelles sous quinze. Un extrait livré le soir même pour les réseaux est possible, à prévoir à la commande.
Faut-il prévenir les participants ?
Oui. Une mention à l’entrée et dans le formulaire d’inscription suffit dans la plupart des cas, mais elle doit exister. Nous fournissons un texte type si vous n’en avez pas.
Et les intervenants externes ?
Leur accord doit couvrir la diffusion publique, pas seulement l’enregistrement. Un intervenant qui découvre après coup que sa conférence est en ligne peut légitimement en demander le retrait. Cela se règle en amont, par écrit.
Assurez-vous la diffusion en direct ?
Oui, en option. Elle demande un opérateur supplémentaire et une connexion filaire dédiée : le wifi d’un lieu de conférence ne tient pas un direct.
De quoi avez-vous besoin de la part du lieu ?
Le plan de salle, le déroulé horaire et le contact technique. Trois questions décident du résultat : peut-on se brancher sur la table de mixage, où sont les prises, et peut-on circuler pendant les interventions.
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