Formation vidéo en interne, dans vos bureaux à Bruxelles
Pour tout ce que vous n’avez pas besoin de nous confier : apprendre à le filmer correctement vous-même.
Ce que vous recevez
- Une journée sur site pour 4 à 8 participants
- Un support écrit et des check-lists de tournage
- Des exercices filmés le jour même et débriefés
- Une liste de matériel chiffrée, adaptée à vos besoins
- Un mois de questions par mail après la formation
Une partie de ce que vous filmez ne justifie pas de faire venir quelqu’un. Un message de votre directeur à l’équipe, une démonstration produit pour un client, un témoignage capté en marge d’un salon, une explication technique interne : ces vidéos doivent être correctes, pas parfaites, et elles doivent surtout pouvoir être faites le jour où le besoin apparaît.
Cette journée forme quatre à huit personnes de votre organisation à les produire elles-mêmes, avec le matériel qu’elles ont déjà : un smartphone récent suffit pour l’essentiel.
Le détail de ce qui est livré
Une journée sur site, dans vos locaux, avec vos vrais sujets. Nous ne filmons pas des exercices abstraits : les exercices de l’après-midi sont des vidéos dont vous avez réellement besoin, et certaines sont publiables telles quelles.
Un support écrit et des check-lists à afficher : réglages de base, vérifications avant de lancer l’enregistrement, erreurs qui rendent une prise inutilisable. Les check-lists comptent plus que le support : ce sont elles qu’on relit six mois plus tard.
Une liste de matériel chiffrée, adaptée à ce que vous voulez produire. En général deux à quatre cents euros suffisent : un micro-cravate, un petit trépied, une lumière. Nous ne vendons pas ce matériel et nous n’avons aucun intérêt à le surdimensionner.
Et un mois de questions par mail. C’est la partie la plus utilisée : les vraies questions arrivent trois semaines après, au premier tournage fait seul.
Le déroulé de la journée
Matin : les quatre choses qui décident de tout. Le son en premier, parce qu’un mauvais son rend une vidéo inregardable alors qu’une image moyenne passe. Puis la lumière, le cadrage, et la stabilité. Chaque point est suivi d’un exercice immédiat de dix minutes.
Après-midi : vos vrais sujets. Chaque participant tourne une vidéo dont il a réellement besoin. On la visionne ensemble, on identifie ce qui ne va pas, on la retourne. C’est le moment où l’apprentissage se fait : voir sa propre prise ratée sur un écran est plus efficace que n’importe quelle explication.
Fin de journée : le montage. Découpe, sous-titres, export aux bons formats, avec un outil gratuit. Nous ne formons pas à un logiciel professionnel : personne ne l’ouvrira.
Le prix, et ce qui le fait varier
900 € HTVA la journée, pour quatre à huit participants, dans vos locaux, à Bruxelles ou en périphérie. Au-delà de huit, la partie exercices ne fonctionne plus : chacun doit pouvoir être débriefé individuellement.
Ce qui fait monter le montant : une seconde journée consacrée au montage avancé ; une session dédiée à un logiciel précis ; un groupe réparti sur plusieurs sites.
Ce qui le fait baisser : rien, en pratique. C’est une journée de travail, et elle se facture telle quelle.
À qui cette journée s’adresse
Aux équipes communication et marketing, évidemment. Mais aussi, et souvent avec plus de résultat, aux personnes qui ne sont pas dans ces équipes : formateurs internes, responsables produit, chargés de clientèle. Ce sont eux qui ont les sujets, et le fait de ne pas avoir à passer par la communication pour filmer change complètement le volume produit.
Ce qu’elle ne remplace pas
Elle ne remplace pas un tournage professionnel pour ce qui vous représente durablement : vidéo de présentation, portraits de recrutement, captation d’un événement qui n’aura pas lieu deux fois. La différence n’est pas seulement technique, elle est aussi éditoriale : savoir quoi couper est un métier.
Plusieurs de nos clients font les deux : la formation pour le quotidien, et un tournage par an pour ce qui compte. C’est souvent la combinaison la plus économique.
Questions fréquentes
Quel matériel faut-il acheter ?
En général deux à quatre cents euros : un micro-cravate, un petit trépied, une lumière. Un smartphone récent suffit pour l’image. Nous ne vendons pas ce matériel et n’avons aucun intérêt à le surdimensionner.
Combien de participants au maximum ?
Huit. Au-delà, la partie exercices ne fonctionne plus : chacun doit pouvoir tourner et être débriefé individuellement, et c’est là que l’apprentissage se fait.
À quel logiciel de montage formez-vous ?
À un outil gratuit, suffisant pour découper, sous-titrer et exporter aux bons formats. Former à un logiciel professionnel serait inutile : personne ne l’ouvrira ensuite.
Faut-il un niveau technique préalable ?
Non. La journée part du son, du cadrage et de la lumière, sans prérequis. Les participants les plus efficaces sont souvent ceux qui n’ont jamais filmé.
Que filme-t-on pendant la journée ?
Vos vrais sujets, pas des exercices abstraits. Chaque participant tourne une vidéo dont il a réellement besoin ; certaines sont publiables telles quelles en fin de journée.
Y a-t-il un suivi après la formation ?
Un mois de questions par mail. C’est la partie la plus utilisée : les vraies questions arrivent trois semaines après, au premier tournage fait seul.
Cela remplace-t-il un tournage professionnel ?
Non, et ce n’est pas le but. La formation couvre le quotidien ; ce qui vous représente durablement (vidéo de présentation, portraits de recrutement, événement unique) justifie toujours un tournage. La différence n’est pas que technique : savoir quoi couper est un métier.
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