Vidéos de recrutement et portraits de collaborateurs, à Bruxelles
Ce qui décide un candidat, ce n’est pas votre discours sur la culture d’entreprise. Ce sont les gens avec qui il va travailler.
Ce que vous recevez
- Trois à cinq portraits de 60 à 90 secondes
- Un montage d’ensemble pour la page carrières
- Un clip vertical par portrait, sous-titré
- Vingt photographies d’équipe exploitables
- Les rushes conservés un an
Les pages carrières se ressemblent toutes. Elles parlent de bienveillance, d’esprit d’équipe et de projets ambitieux, avec des photos de gens qui rient autour d’un ordinateur portable. Un candidat qui en a lu dix n’en croit plus aucune, et il a raison : rien de tout cela n’est vérifiable.
Ce qu’il cherche vraiment est plus simple. À quoi ressemble une journée normale ? Avec qui vais-je travailler ? Qu’est-ce qui est difficile ici ? Ces questions ont des réponses, et le meilleur moyen de les donner est de laisser parler des gens qui font le travail.
Le détail de ce qui est livré
Trois à cinq portraits de soixante à quatre-vingt-dix secondes, un par collaborateur. Chacun se suffit à lui-même : on peut le joindre à une offre d’emploi précise sans que le candidat ait besoin de voir les autres.
Un montage d’ensemble de deux minutes, tiré des mêmes rushes, pour la page carrières. Il donne la vue générale, là où les portraits répondent à des profils particuliers.
Un clip vertical par portrait, sous-titré, pour LinkedIn, où se fait aujourd’hui l’essentiel du sourcing, et vingt photographies d’équipe prises pendant le tournage, qui remplacent définitivement les banques d’images sur vos offres.
Comment ça se passe
Le choix des personnes est la décision la plus importante, et elle vous appartient. Deux conseils, tirés de ce qui rate le plus souvent.
Ne choisissez pas uniquement des gens qui vont bien parler : un candidat reconnaît immédiatement un discours rodé. Choisissez plutôt des gens qui font exactement le métier que vous recrutez, y compris s’ils sont hésitants : c’est l’hésitation qui rend crédible. Et évitez les dirigeants : un candidat veut voir ses futurs collègues, pas la direction.
Le tournage prend une journée pour trois à cinq personnes, soit quarante-cinq minutes d’interview chacune plus les images de leur poste de travail réel. Nous envoyons les questions une semaine avant. Elles sont volontairement concrètes : qu’avez-vous fait hier, qu’est-ce qui vous a bloqué récemment, qu’est-ce qui vous a surpris en arrivant.
Livraison sous quinze jours ouvrables, avec un tour de retours. Chaque personne filmée valide son propre portrait avant publication. Cette validation vous protège si elle quitte l’organisation.
Le prix, et ce qui le fait varier
1 500 € HTVA pour une série de trois portraits tournés en une journée, sur un site, avec le montage d’ensemble et les photographies.
Ce qui fait monter le montant : quatre ou cinq portraits, qui débordent sur une seconde demi-journée ; plusieurs sites ; des équipes en horaires décalés, qui imposent deux passages ; le sous-titrage anglais, souvent utile pour des profils internationaux.
Ce qui le fait baisser : tourner ces portraits le même jour qu’une autre prestation, l’installation étant alors mutualisée.
La question du départ
Elle se pose toujours, et il vaut mieux la traiter avant : que se passe-t-il si la personne filmée quitte l’organisation six mois plus tard ?
Concrètement, vous retirez son portrait et le montage d’ensemble perd un intervenant. C’est pourquoi nous montons ce dernier de manière à ce qu’aucun visage ne soit indispensable. Prévoyez trois portraits plutôt que deux, et choisissez au moins une personne dont l’ancienneté rend le départ moins probable.
C’est aussi la raison pour laquelle nous conservons les rushes un an, contre six mois pour les autres prestations : cela permet de remonter la vidéo d’ensemble sans retourner.
Où ces vidéos servent réellement
Dans l’offre d’emploi elle-même, pas seulement sur la page carrières. Une offre qui contient un portrait de quatre-vingt-dix secondes obtient nettement plus de candidatures qualifiées qu’une offre en texte seul, parce qu’elle filtre aussi dans l’autre sens, en dissuadant ceux à qui le poste ne conviendrait pas.
Dans les messages d’approche directe, où un lien vidéo se distingue d’un énième message d’agence. Et dans l’accueil des nouveaux arrivants, où ces mêmes portraits servent à présenter l’équipe avant le premier jour.
Questions fréquentes
Qui faut-il filmer ?
Des personnes qui font exactement le métier que vous recrutez, même si elles sont hésitantes : c’est l’hésitation qui rend crédible. Évitez les dirigeants : un candidat veut voir ses futurs collègues, pas la direction.
Que se passe-t-il si la personne filmée part ?
Vous retirez son portrait, et le montage d’ensemble est monté de manière à ce qu’aucun visage n’y soit indispensable. Nous conservons les rushes un an, contre six mois ailleurs, ce qui permet de remonter la vidéo d’ensemble sans retourner.
Combien de temps prend le tournage ?
Une journée pour trois à cinq personnes : environ quarante-cinq minutes d’interview chacune, plus les images de leur poste de travail réel.
Les collaborateurs valident-ils leur portrait ?
Oui, chacun valide le sien avant publication. Ce n’est pas une politesse : c’est ce qui vous protège si la personne quitte l’organisation.
Quelles questions posez-vous ?
Des questions concrètes, envoyées une semaine avant : qu’avez-vous fait hier, qu’est-ce qui vous a bloqué récemment, qu’est-ce qui vous a surpris en arrivant. Pas de question sur les valeurs de l’entreprise.
Où ces vidéos servent-elles le plus ?
Dans l’offre d’emploi elle-même, plus que sur la page carrières. Elles filtrent dans les deux sens : elles attirent les profils adaptés et dissuadent les autres, ce qui améliore la qualité des candidatures.
Peut-on sous-titrer en anglais ?
Oui, en option, à 80 à 150 € HTVA par vidéo. C’est souvent utile : le sourcing de profils internationaux se fait en anglais.
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