Commune
Podcast vidéo sur site à Bruxelles-Ville
Le son seul ne circule plus. Ce qui se partage, ce sont les extraits vidéo verticaux, et pour les avoir, il faut avoir filmé l’enregistrement.
à partir de700 €HTVA / épisode
Le centre de Bruxelles concentre les fédérations professionnelles, les institutions et les cabinets. Ce sont des organisations qui ont beaucoup à dire et presque aucun contenu vidéo, souvent parce que déplacer un conseil d’administration vers un studio est irréaliste.
Nous venons enregistrer chez vous, dans le Pentagone, avec les contraintes que cela suppose. Elles sont réelles.
Ce que le centre change au tournage
L’accès et le matériel. Une grande partie du Pentagone est en zone piétonne, avec des fenêtres de livraison limitées à la matinée. Nous transportons environ soixante kilos de matériel. Concrètement, cela signifie qu’il faut soit une autorisation d’accès véhicule, soit un déchargement en limite de zone et un transfert à pied. Nous prévoyons trente à quarante-cinq minutes de plus qu’ailleurs pour l’installation, et c’est déjà intégré au forfait.
Le stationnement. Il n’y a pas de solution improvisée dans le centre. Si votre bâtiment dispose d’un parking en sous-sol, indiquez-le à l’appel de cadrage : cela nous fait gagner une demi-heure. Sinon nous utilisons un parking public, et les frais figurent explicitement dans le devis plutôt que d’être noyés dans un forfait.
L’acoustique des bâtiments anciens. Les maisons de maître et les immeubles institutionnels du centre ont des plafonds hauts, des parquets et des murs nus. C’est très bien pour l’image et très mauvais pour le son : la voix rebondit et devient caverneuse. Nous arrivons avec des panneaux absorbants mobiles, et nous préférons une salle de réunion moquettée à une salle de conseil prestigieuse quand il faut choisir.
Le bruit extérieur. Les rues du centre sont bruyantes de façon irrégulière : livraisons le matin, terrasses l’après-midi, travaux à peu près partout. Une pièce donnant sur cour vaut toujours mieux qu’une pièce donnant sur rue, même si elle est plus petite et moins jolie.
Le créneau qui fonctionne le mieux
Entre 9 h et 12 h. Les livraisons du matin sont passées, les terrasses ne sont pas encore installées, et le bâtiment est plus calme qu’en début d’après-midi. Pour un enregistrement de deux à trois épisodes à la suite, prévoyez d’arriver à 8 h 30 pour une première prise à 10 h.
Les organisations que nous filmons ici
Fédérations sectorielles, associations professionnelles, cabinets d’avocats, institutions publiques et régionales. Le format qui revient le plus est l’entretien à deux ou trois voix, où la fédération fait parler ses membres : cela produit du contenu que ses adhérents relaient, ce qu’une communication institutionnelle classique n’obtient jamais.
Beaucoup de ces organisations tournent une saison complète (six à huit épisodes) en deux journées, puis publient toutes les deux semaines. C’est la formule la plus économique, et la seule compatible avec des agendas de dirigeants.
Ce que nous demandons avant de venir
Une photo de la pièce, l’étage, et la présence ou non d’un ascenseur. Ces trois informations suffisent à anticiper l’essentiel. Si le bâtiment impose un accueil, un badge ou une inscription préalable des intervenants extérieurs, prévenez-nous : c’est le motif de retard le plus fréquent dans le centre.
Questions fréquentes
Combien de temps restez-vous dans nos bureaux ?
Trois heures pour un épisode d’une heure : une heure d’installation, l’enregistrement, trente minutes de démontage. Si vous enregistrez trois épisodes à la suite, comptez une demi-journée complète.
Que devons-nous préparer ?
Une pièce, une table, des chaises et deux prises de courant. Nous apportons les caméras, l’éclairage et le son. Envoyez-nous une photo de la salle avant le tournage : cela nous permet d’anticiper la lumière et l’acoustique.
Le son sera-t-il correct dans un open space ?
Oui, dans la grande majorité des cas. Nous utilisons des micros dirigés placés à quinze centimètres de la bouche, qui ignorent l’essentiel du bruit ambiant, et nous traitons au mixage ce qui subsiste. Si la salle est réellement inexploitable, nous vous le disons à l’appel de cadrage et nous cherchons une autre pièce.
Faut-il un maquilleur ?
Non. Nous apportons de quoi matifier une peau brillante, ce qui suffit pour de l’interview. Un maquilleur professionnel n’a de sens que pour une campagne publicitaire, et il se facture séparément.
À qui appartiennent les vidéos ?
À vous, sans limite de durée ni de support, dès le paiement de la facture. Nous demandons seulement le droit de montrer un extrait dans notre portfolio, et vous pouvez le refuser.
En combien de temps livrez-vous ?
Sept jours ouvrables après le tournage pour l’épisode monté, puis les clips verticaux une fois le montage validé. Un délai plus court est possible et se facture en supplément.
Pouvez-vous sous-titrer en néerlandais et en anglais ?
Oui, en option : 80 à 150 € HTVA par vidéo et par langue selon la durée. Les sous-titres sont traduits puis relus par un humain, pas générés automatiquement.
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